Le Néoclassicisme en peinture

Le néoclassicisme

 

 

Introduction

 

 

Ce courant apparait à Rome entre 1760 et 1770 et se développe en Europe jusqu’en 1830.

 

Ce mouvement s’appuie sur le rationalisme des Lumières et s’oppose au style Rococo. Ils délaissent les scènes galantes pour une peinture d’histoire illustrant des valeurs morales.

 

L’Antiquité revient à la mode grâce à l’archéologie. C’est l’époque de la découverte de Pompéi, d’Herculanum, et moins connu, de Spalato et de Palmyre.

 

 

Les caractéristiques du Néoclassicisme :

 

 

 

– Thèmes de l’histoire romaine Antique :

 

Les peintres étudient les écrits archéologiques.

Ils représentent des scènes tirées de Tite-Live et des poèmes de Pétrarque.

 

– La composition reprend celle des bas-reliefs antiques et des fresques d’Herculanum :

 

Les personnages sont peu nombreux, ils sont espacés et s’étalent en frise au premier plan.

Le fond fait écho au rectangle du cadre par ses motifs géométriques : joints des pierres de taille, pilastres, arêtes … Cela a pour effet de fermer l’arrière-plan. L’attention du spectateur se focalise donc sur les figures.

 

Cela a pour conséquence de simplifier la peinture et donc de la rendre compréhensible par tous.

 

– Recherche de la beauté idéale :

 

Connaissance approfondie de l’anatomie et des proportions. Les corps sont inspirés des statues gréco-romaines comme l’Apollon du Belvédère.

 

– Artificialité théâtrale :

 

Représentation des costumes et reprise des gestes éloquents.

 

– Perfection classique dans la rigueur

 

Décor sobre et absence d’anecdote.

 

 

Peintres représentatifs du Néoclassicisme :

 

 

 

David

Le serment des Horaces, David

Le serment des Horaces, David – Musée du Louvre

 

 

Guérin

 

Le retour de Marcus Sextus,Guérin

Le retour de Marcus Sextus,Guérin – Musée du Louvre

 

 

Peyron

La mort d'Alceste ou l'Héroïsme conjugal, Peyron

La mort d’Alceste ou l’Héroïsme conjugal, Peyron – Musée du Louvre

 

 

 

Regnault

 

Socrate arrachant Alcibiade des bras de la Volupté, Régnault

Socrate arrachant Alcibiade des bras de la Volupté, Regnault – Musée du Louvre

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